Mon approche en PSYCHOTHERAPIE :
Logothérapie et PsychoGénéalogie
Vous rencontrer pour donner du sens à votre histoire
et choisir comment vivre notre époque.
Il y a des moments dans la vie où on ne sait plus très bien où on en est.
Parfois, on sait pourquoi. Une séparation, une maladie, un changement de vie, une difficulté familiale ou professionnelle. Et parfois, on ne sait pas vraiment. Sur le papier, tout va plutôt bien, mais pourtant, quelque chose ne va plus.
C’est aussi à ça que peut servir une psychothérapie. Prendre le temps de regarder ce qui se passe, de comprendre ce qui se joue et de retrouver peu à peu ses propres repères.
Ma façon de vous accompagner
Mon approche de la psychothérapie s’appuie principalement sur la logothérapie et la psychogénéalogie.
La logothérapie est une approche existentielle de la psychothérapie, développée par Viktor Frankl. Elle part notamment de cette idée que la question du sens occupe une place importante dans nos vies.
Pas forcément « quel est le grand sens de ma vie ? ». Je trouve cette question beaucoup trop grande. Il s’agit plutôt de se demander : qu’est-ce qui a du sens pour moi ? Qu’est-ce qui compte vraiment ? Qu’est-ce que je veux faire de ce qui m’arrive ? Quelle place est-ce que je veux prendre dans ma propre vie ?
Parce qu’on ne choisit pas tout.
On ne choisit pas sa famille, ce qui nous a été transmis, certains événements qui nous tombent dessus, notre corps parfois. On ne choisit pas non plus l’époque dans laquelle on vit.
Par contre, on peut chercher comment vivre avec tout cela et ce qu’on veut en faire.
C’est là que la logothérapie m’intéresse particulièrement. Elle permet de travailler autour du sens, des valeurs, des choix et de la part de liberté que nous avons encore, y compris dans des situations que nous n’avons pas choisies.
La psychogénéalogie regarde les choses d’un autre endroit.
Elle s’intéresse à notre histoire familiale et à ce qui peut se transmettre d’une génération à l’autre.
Nous arrivons dans une famille qui existait bien avant nous. Il y a eu des histoires, des séparations, des deuils, des réussites, des échecs, des secrets parfois. Il y a aussi des façons d’aimer, de travailler, de voir l’argent, la famille, les hommes, les femmes, la réussite, la maladie ou la place que chacun doit prendre.
Certaines choses nous sont transmises très clairement. D’autres beaucoup moins.
La psychogénéalogie permet d’aller regarder cette histoire pour essayer de comprendre si elle éclaire une partie de ce que nous vivons aujourd’hui : certaines répétitions, certaines peurs, des places que nous prenons sans vraiment savoir pourquoi, des fidélités familiales dont nous n’avons pas forcément conscience.
L’idée n’est surtout pas de considérer que tout vient de nos parents ou de nos grands-parents.
Notre histoire familiale nous influence, mais elle ne décide pas de tout.
Ce qui m’intéresse, justement, c’est de comprendre ce qui a pu se transmettre pour pouvoir ensuite se demander : qu’est-ce que je garde, qu’est-ce qui m’appartient et qu’est-ce que j’ai envie de faire autrement ?
C’est là que, pour moi, la logothérapie et la psychogénéalogie se rejoignent assez naturellement.
L’une nous aide à regarder d’où nous venons. L’autre nous ramène à ce que nous choisissons d’en faire aujourd’hui.
Pourquoi venir me voir ?
"Je ne sais plus où j’en suis dans ma vie"
C’est déjà une raison suffisante.
On peut venir parce qu’on va mal. Mais on peut aussi venir parce qu’on ne comprend plus très bien ce qui nous arrive, parce qu’on tourne en rond, parce qu’on retrouve toujours les mêmes situations ou simplement parce qu’on sent que quelque chose doit bouger.
Il y a aussi ces moments où ce qui nous convenait depuis des années ne nous convient plus.
On change. Nos besoins changent. Nos valeurs parfois aussi.
Et ce n’est pas toujours simple de savoir ce qu’on veut lorsqu’on a passé beaucoup de temps à faire ce qu’il fallait faire, ce qu’on attendait de nous ou simplement ce qu’on avait toujours fait jusque-là.
Mon travail n’est pas de vous dire quelle décision prendre ni quelle vie vous devriez mener.
C’est de vous aider à y voir plus clair pour que vous puissiez faire vos propres choix.
Quand la vie crée un avant et un après
C’est un sujet qui me touche particulièrement.
La maladie, le handicap ou certains accidents de vie peuvent vraiment créer une coupure.
Il y avait avant. Et puis il y a après.
Je vis moi-même avec un handicap invisible.
Je connais la fatigue qu’on ne voit pas. Le corps qui décide parfois à notre place. Les projets qu’il faut revoir. Le fait de devoir expliquer alors qu’on n’a pas forcément envie d’expliquer. Et cette difficulté particulière à être compris quand, extérieurement, tout semble aller à peu près bien.
Mais je sais aussi que mon expérience n’est pas la vôtre.
Chacun vit la maladie ou le handicap avec son histoire, son corps, son entourage et sa façon d’être au monde.
Ce que je sais, en revanche, c’est que ça ne touche pas seulement le corps.
Ça peut venir bousculer le travail, les relations, la famille, l’image de soi, les projets, la liberté, le rapport aux autres et tout ce qu’on avait imaginé pour la suite.
Et à un moment, une question peut se poser :
Comment continuer à faire de cette vie ma vie ?
C’est aussi autour de cette question que je peux vous accompagner.
Une psychothérapie qui s’adapte à la personne
Je n’ai pas une méthode que j’applique de la même manière à tout le monde.
Je préfère partir de la personne que j’ai en face de moi et de ce qu’elle vient chercher.
Parfois, nous allons beaucoup parler. Parfois, une question va nous amener vers l’histoire familiale. À un autre moment, nous allons avoir besoin de regarder les valeurs, les choix, les répétitions ou simplement de remettre un peu d’ordre dans tout ce qui s’est passé.
C’est pour cela que j’utilise plusieurs outils.
La psychogénéalogie pour aller regarder l’histoire familiale et ce qui a pu se transmettre.
Les valeurs pour retrouver ce qui compte vraiment pour soi et avoir des repères qui nous appartiennent.
Le récit de vie pour faire le point sur le chemin parcouru avant de réfléchir à la suite.
Et parfois d’autres outils, si je pense qu’ils peuvent être utiles.
Je ne tiens pas particulièrement à faire entrer quelqu’un dans une méthode.
Ce qui m’intéresse, c’est ce qui peut vous aider, vous, à ce moment-là.